| La Topographie |
|
Pour commencer nous pensons qu'il est important de faire un petit rappel sur ce que doit contenir une trousse de topographie "normale". Ne riez pas, on peut parfois se poser la question quand on voit certaines patrouilles partir en exploration et cela évitera les : "on est où ?", "tu vois pas que tu tiens la carte dans le mauvais sens!" ou encore "allez! je le sens bien par là!".
La trousse de topographie- Un porte carte, c'est un élément essentiel, on en trouve souvent dans les stocks militaires et elle sert à transporter tout le nécessaire de topographie qui se compose de: - Crayon à papier avec de préférence un taille crayon! - Feutres à l'eau ou crayons gras, ils devraient s'éffacer facilement avec le doigt lorsqu'on écrit sur le protège carte. Au moins deux de couleurs différentes. - Equerre pour tracer les lignes des abscisses et des ordonnées sur la carte. - Une grille pour les croquis panoramiques (en plexiglas et de 2 à 3 mm d'épaisseur), tu peux la couper ensuite aux dimensions du porte carte et, à l'aide d'une pointe à tracer tu peux tracer une grille de la taille des feuilles de dessin c'est à dire avec des carreaux d'un centimètre de côté. - Une paire de jumelle peut être utile selon le temps qu'il fait. - Un rapporteur d'angles, pour déterminer les azimuts et les gisements. - Un assortiment de carte de la région avec différentes échelles. - Une règle, un double ou triple décimètre, il te sert à tracer les azimuts, mieux vaut une règle souple pour éviter les cassages intempestifs. - Un curvimètre, c'est un petit instrument qui a un rôle impotant, en effet il permet de calculer précisément et rapidement les distances sur la carte. - Une lampe stylo, utilisée pour les lectures nocturnes de carte (ça sert quand on est à la bourre!!), attention le champ magnétique d'une lampe peut dévier la boussole. - Une gomme pour enlever " lé grausses fotes" - Quelques sacs en PVC transparents pour y mettre les cartes. - Une BOUSSOLE, peu importe le modèle, il vaut mieux d'abord savoir s'en servir!
Le croquis topographique Dans un relevé d'itinéraire on représente le parcours effectué par une ligne droite. Le long de cette ligne, on met tous les renseignements concernant le parcours : obstacles, chemins, routes, maisons, voie ferrées, nature du terrain, cultures, forêts. Si cela est possible il vaut mieux utiliser les signes conventionnels des cartes d'état-majort, pour le relief, indiquer les pentes par une flèche. Par ailleurs, il faut que celui qui va regarder le croquis puisse estimer les distances. Cette évaluation des distances est indiquée sur le croquis, à condition qu'on ait compté le nombre de pas nécessaires pour faire la distance envisagée. Si le relevé est un parcours sur une route qui n'est pas en ligne droite, on gardera la représentation de la route en ligne droite sur le croquis, en indiquant à chaque fois l'azimut de la partie de la route sur laquelle on se touve et par la même occasion l'azimut des routes que l'on croise.
Le croquis panoramique Pour commencer, il est nécessaire de se munir d'un peu de matériel: - Une feuille de papier - Une règle - Une gomme - Un crayon - Un viseur (bien sûr un scout a toujours tout cela sur lui...) Dans ce type de croquis, il faut s'attacher à la fidélité de reproduction, à la clarté du dessin et observer certaines règles: 1) Ne jamais faire d'ombres. 2) Ne pas tenir compte des couleurs. 3) Faire ressortir les plans par des traits de couleur décroissante et par des hachures plus ou moins serrées pour les arbres. Reproduis sur le papier le quadrillage du viseur, choisis le paysage à reproduire en l'encadrant dans le viseur et règle le secteur que tu souhaites dessiner en l'approchant ou en le reculant de ton oeil. Ainsi l'exécution du dessin comprend trois temps: - Etablissement des points de repères extrêmes du secteur et du point de repère central que tu devras toujours viser à chaque fois, puis les lignes principales du terrain. - Dessin des points secondaires, des détails (arbres, maisons, routes). - Mise au propre: renforcement des premiers plans, "hachurage" des bois et dénomination des sites connus, renforcer également les contours.
Les différents signes de piste
|
| < Précédent | Suivant > |
|---|
