Les Chants Scouts
Index de l'article
Les Chants Scouts
Page 2&heading=Page 2
Toutes les pages

 

 

 

 

Ah Que Nos pères étaient Heureux

1. Ah que nos pères étaient heureux
Quand ils étaient à table
Le vin coulait à flots joyeux
Ça leur était fort agréable
Et ils buvaient à pleins tonneaux
Comme des trous, comme des trous ! Morbleu
Bien autrement que nous, Morbleu !
Bien autrement que nous !
2. Ils n'avaient ni riches buffets
Ni verres de Venise
Mais ils avaient des gobelets
Aussi grands que leurs barbes frisées
Et ils buvaient...
3. Ils ne savaient ni le latin
Ni la théologie
Mais ils avaient le goût du vin
C'était là leur philosophie
Et ils buvaient...
4. Quand ils avaient quelque chagrin
Ou quelque maladie
Ils plantaient là le médecin
Apothicaire et pharmacie
Et ils buvaient...
5. Celui qui planta le Provins
Au doux pays de France
Dans l'éclat de rubis du vin
Il a planté notre espérance
Buvons donc tous à pleins tonneaux
Comme des trous, comme des trous, morbleu !
Et buvez avec nous, morbleu !
Et buvez avec nous !


 

Chanson pour l'auvergnat


 

Elle est à toi cette chanson
Toi l'Auvergnat qui sans façon
M'as donné quatre bouts de bois
Quand dans ma vie il faisait froid
Toi qui m'as donné du feu quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
M'avaient fermé la porte au nez
Ce n'était rien qu'un feu de bois
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un feu de joie

Toi l'Auvergnat quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel
Elle est à toi cette chanson
Toi l'hôtesse qui sans façon
M'as donné quatre bouts de pain
Quand dans ma vie il faisait faim
Toi qui m'ouvris ta huche quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
S'amusaient à me voir jeûner
Ce n'était rien qu'un peu de pain
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un grand festin

Toi l'hôtesse quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel
Elle est à toi cette chanson
Toi l'étranger qui sans façon
D'un air malheureux m'as souri
Lorsque les gendarmes m'ont pris
Toi qui n'as pas applaudi quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
Riaient de me voir emmener
Ce n'était rien qu'un peu de miel
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un grand soleil

Toi l'étranger quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel

 

 

File la laine

 

Dans la chanson de nos pères
Monsieur de Malbrough est mort
Si cétait un pauvre hère
On n'en dirait rien encore
Mais la dame à sa fenêtre
Pleurant sur son triste sort
Dans mille ans, deux mille peut-être
Se désolera encore.

File la laine, filent les jours
Garde ma peine et mon amour
Livre d'images des rêves lourds
Ouvre la page à l'éternel retour.
Hennins aux rubans de soie
Chansons bleues des troubadours
Regrets des festins de joie
Ou fleurs du jolie tambour
Dans la grande cheminée
S'étaint le feu du bonheur
Car la dame abandonée
Ne retrouvera son cœur.

File la laine, filent les jours
Garde ma peine et mon amour
Livre d'images des rêves lourds
Ouvre la page à l'éternel retour.
Croisés des grandes batailles
Sachez vos lances manier
Ajustez cottes de mailles
Armures et boucliers
Si l'ennemi vous assaille
Gardez-vous de trépasser
Car derrière vos murailles
On attend sans se lasser.

File la laine, filent les jours
Garde ma peine et mon amour
Livre d'images des rêves lourds
Ouvre la page à l'éternel retour.

 

 


L'Espérance


 

Le front penché sur la terre
J’allais seul et soucieux,
Quand résonna la voix claire
D’un petit oiseau joyeux.
Il disait : « Reprends courage,
L’espérance est un trésor
Même le plus noir nuage
A toujours sa frange d’or. » (bis)
Lorsque le soir se fait sombre
J’entends le petit oiseau
Gazouiller là-haut, dans l’ombre,
Sur la branche au bord de l’eau.
Il me dit : « Reprends courage,
L’espérance est un trésor,
Même le plus noir nuage
A toujours sa frange d’or. » (bis)
Mais il partit vers le Père
Et jamais ne le revis.
Je me penchai sur la terre
Et la contemplai, ravi.
Car il n’est que l’espérance
Pour animer notre cœur
Qui de nos plus noires souffrances
Sait toujours être vainqueur. (bis)

 

la blanche Hermine

1
J’ai rencontré ce matin,
Devant la haie de mon champ
Une troupe de marins,
D’ouvriers, de paysans
Où allez-vous camarades,
Avec vos fusils chargés ?
Nous tendrons des embuscades,
Viens rejoindre notre armée.
R
La voilà la blanche Hermine,
Vivent la mouette et l’ajonc !
La voilà la blanche hermine,
Vivent Fougères et Clisson !
2
Où allez-vous, camarades,
Avec vos fusils chargés ?
Nous tendrons des embuscades,
Viens rejoindre notre armée.
Ma mie dit que c’est folie
D’aller faire la guerre au front.
Moi je dis que c’est folie
D’être enchaîné plus longtemps.
3
Ma mie dit que c’est folie
D’aller faire la guerre au front.
Moi je dis que c’est folie
D’être enchaîné plus longtemps.
Elle aura bien de la peine
Pour élever les enfants.
Elle aura bien de la peine
Car je m’en vais pour longtemps.
4
… Je viendrai à la nuit noire
Tant que la guerre durera.
Comme les femmes en noir,
Triste et seule, elle m’attendra.
5
… Et sans doute pense-t-elle
Que je suis en déraison.
De la voir, mon cœur se serre,
Là-bas, devant la maison.
6
… Et si je meurs à la guerre,
Pourra-t-elle me pardonner
D’avoir préféré ma terre
À l’amour qu’elle me donnait ?
7
… J’ai rencontré ce matin,
Devant la haie de mon champ,
Une troupe de marins,
D’ouvriers, de paysans.


la piedmontaise

Ah Dieu que je suis à mon aise
Quand j'ai ma mie auprès de moi, auprès de moi
Tout doucement, je la regarde
Et je lui dis « Embrasse moi » (Bis)

Comment veux tu que je t'embrasse
Quand on me dit du mal de toi , du mal de toi
On dit que tu parts pour la guerre
Dans le Pièmont servir le Roi (bis)
Ceux qui t'ont dit cela ma belle
Ils t'ont bien dit la vérité, la vérité
Mon cheval est à l'écurie
Sellé, bridé prêt  à partir (bis)
Quand tu seras dans ces montagnes
Tu ne penseras plus à moi, non plus à moi
Tu penseras aux Piémontaises
Qui sont cent fois plus belles que moi (bis)

Si fait, si fait, cela ma belle
Je penserais toujours à toi, toujours à toi
Je ferais faire une belle image
Tout à la ressemblance de toi (bis)
Quand je serais à table à boire
A tous mes camarades je dirai, oui je dirais
Chers camarades venez voir
Celle que mon coeur a tant aimé...

 

 

 

La Cavalcade


 

1- Un jour dans la fusillade
Galopant à l'inconnu
Nous marchions en cavalcade
Tu étais mon camarade,
Celui que j'aimais le plus (bis)

2- Un cavalier par bravade
Des siens le plus résolu
Me porta son estocade
Ce fut toi mon camarade,
Ce fut toi qui la reçut (bis)
3- J'ai vengé l'estafilade
Que ce coup t'avait valu
Mais très tard dans la nuit froide
J'ai pleuré mon camarade,
Près de son corps étendu (bis)
4- Je suis ma route maussade
Et je chevauche sans but
Au hasard d'une embuscade
J'ai perdu mon camarade
Je ne rirai jamais plus (bis)
5- Prince écoute ma ballade
Et mon appel éperdu
Prie le Dieu des cavalcades
De placer mon camarade
A la droite de JÉSUS (bis)

 

 

 

 



Mise à jour le Lundi, 07 Décembre 2009 21:49